Le mensonge, de Nathalie Sarraute
Une fois n'est pas coutume, je contredis mes dires par mes actes. J'avais dit ne plus jamais pouvoir lire un jour Nathalie Sarraute, et voilà que Celeborn a réussi à me convaincre de me plonger à nouveau dans ses pages. Je dis plonger car, souvenez-vous (http://lethee.over-blog.com/categorie-1241871.html), voyager dans les écrits de Nathalie Sarraute revient pour moi à tenter de respirer sous l'eau (ce qu'il m'arrive de faire par inadvertance quand j'essaie de nager correctement).
J'ai donc lu Le mensonge. Si si. Comme Celeborn me l'avait dit, sans mentir, le théâtre de Nathalie Sarraute n'est pas aussi indigeste que ses romans. Attention : cela ne veut pas dire que je retenterai l'expérience de ces derniers. Non. En revanche, je lirais bien maintenant quelques autres pièces de l'auteur.
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